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Claire Mazal Voyance

Voir et prédire le futur…

Mais comment ça marche? Est-ce possible?                                                                                                                                                                                                                                                       Où sont stockés ces informations que certains peuvent lire comme un livre? Entre fatalité et libre arbitre,  où est la mesure?

Très souvent, les consultants m’appellent avec le secret espoir que je (ou une autre, c est le principe qui est en cause ici)                                                                vais résoudre et apporter une solution toute faite, un renouveau à leur vie, en gros que je vais pouvoir transformer leur réalité                                                  et les sortir de là. Mais c’est une erreur fondamentale. Je ne fais en fait que renvoyer chacun devant sa propre histoire pour mieux                                           la comprendre et la transformer. Vis à vis très souvent délicat, car on a plus envie de cacher les cadavres sous le tapis que de faire le ménage.            C’est humain… Enfant, on préférait tous la jolie pomme à celle qui avait une tache… Le sens du dévouement, du sacrifice, de l’évolution n’est            donc pas acquis, il s’acquière par force avec plus ou moins de mal.

Le futur est un multiple possible, une sorte de mur virtuel interactif, sur lequel nos projections viennent se cristalliser. Nous sommes donc à l’origine de ce qui se dessine sur le drap en face, comme une ombre. On peut prévoir et prédire ces évènements dans la mesure où il concerne des réactions déjà en marche. Il y a donc des choses qui ne peuvent être modifié et d’autres si:

« La longévité, la profession, les biens matériels, le savoir et l’heure de la mort sont déjà déterminés dans le sein de la mère. »

Chanakia Pandit, Philosophe Indien.

Nous subissons les réactions de nos actes passées, mais à chaque instants nous avons le choix de nos actes futurs. Un medium ne PEUT pas interférer dans ces choix, mais il est là pour aider à les définir. Accoucher de nos choix nous fait grandir. Toutes les femmes savent que l’accouchement ne se fait pas sans douleur… la douleur a la vocation de nous faire progresser, elle n’est « morale » que dans ce sens.

Oublier le passé?

Beaucoup s’étonnent que je plonge avant tout dans leur passé alors qu’ils ont très envie que je me projette dans leur futur. C’est inapproprié de fonctionner autrement. Comme un médecin analyse scrupuleusement les antécédents d’une personne qu’il soigne, un bon médium regarde immanquablement dans le passé d’un consultant pour qu’on lui montre les ressorts de son présent. Et c’est en effet souvent là et dans les schémas d’enfance que se trouve une des causes de la plupart de nos disfonctionnements actuels. En effet nous agissons la plupart du temps, mués par une logique qui découle directement des premiers schémas observés pendant l’enfance.

Par exemple:

  une femme me consulte et j’observe qu’elle est en répétition d’un schéma de dépendance affectif important.                                                                                         Elle me demande quel sera son avenir sentimental. La voyance ne donne pas de solution miracle:                                                                                                                         tant que cette personne n’aura pas pris clairement conscience des schémas qui l’animent,                                                                                                                                         elle continuera à faire des rencontres infructueuses et frustrantes.                                                                                                                                                                               jusqu’au jour où elle aura le déclic.

Le fait même de consulter et de poser la question est déjà le germe d’un désir de renouveau.

C’est pour cela que chaque question que vous posez est importante.

Y a-t-il une possibilité de modifier notre destin?

… Oui et non… la plupart du temps, ce que l’on peut modifier ce n’est pas la réalité mais notre regard sur celle-ci.

De la place de victime qui subit ce qui lui arrive, on peut librement et sans atout extérieur autre que notre propre volonté, se remettre au centre de notre territoire et de rétablir « la charte de bonne conduite ».

Ex: Une femme me consulte et souffre que son ami/amant ne vient la voir que pour passer de bons moments avec elle. Il n’est pas libre et ne semble pas vraiment vouloir que cela change. C’est l’histoire fameuse de « vouloir le beurre et l’argent du beurre ». Elle souffre de cette situation mais je lui montre qu’un choix s’impose à elle: c’est elle et elle seule qui doit savoir et décider pour elle si cette relation est importante pour elle TELLE QU’ELLE EST.

quand je vois que les choses ne peuvent ou n’évolueront pas, il s’agit de se résoudre à accepter la réalité et l’autre telle qu’il est, et à savoir choisir entre la souffrance de la rupture et celle de l’acceptation de la situation.  Je dis souvent qu’elle peut aussi renverser la vapeur et au lieu de se sentir exploité par l’autre, elle peut aussi si c’est son gout et son choix prendre l’autre à sa guise, prendre le plaisir qu’il/elle lui donne et ne plus ainsi alimenter le rôle de victime et de bourreau. le problème souvent c’est que nous ne voulons pas ou ne savons pas comment quitter ces « empreintes » mentales.

Aimer…telle est la question!

Très souvent la question est: A t il/elle des sentiments??? La relation souvent ne dure que depuis peu. On confond constamment plaisir et bonheur, attachement et sentiment, amour et possessivité. C’est l’exercice de toute une vie que de discerner entre les deux, se débarrasser de l’un pour pouvoir enfin goûter un peu de l’autre.

Ex: Un jour une femme s’est fâché au téléphone parce qu’elle était révoltée qu’à 45 ans, elle n’avait pas encore goûté à ce qu’elle comptait comme un du: le plaisir, le jouissance d’un amour partagé. A cela, je réponds souvent qu on n est pas ici au club méd., et que le bonheur n’est pas un kit prêt à consommer. Il est difficile et décevant passé 40 ans de comprendre peu à peu que la vie ne nous réserve pas plus de surprise que cela. Pour certains c’est vrai, pour d’autres non. Le karma (les réactions de nos actes passés) joue beaucoup. Les anciens regardaient cela avec plus de philosophie car dès la naissance, un horoscope était dressé, ce qui permettait de ne pas attendre la lune ni elle ne devait pas venir et d’ajuster ses attentes à la réalité.

Ne jamais baisser les bras.

Chaque vie est longue et les bouts de tunnel difficile à trouver, mais les plaisirs et les peines sont temporaires. Les orientaux ont joliment décrit cela dans la Bhagavad-Gita, ce récit issu du Mahabharata:

                                                                                                       « Ephémère joies et peines comme été et hiver vont et viennent, O fils de Kunti,                                                                                                                                       ils ne sont dus qu’au contact des sens avec la matière, et il faut apprendre à les tolérer sans en être affecté. »

Vaste programme, mais pas inaccessible. Le mot attendre est certainement le mot que je prononce le plus dans mes consultations, en effet la plupart des épreuves est mis à part le choix, l’attente, car souvent il n’y a rien d’autre à faire que de patienter et de laisser le temps au temps. Les occidentaux ont une phrase très singulière d’ailleurs et significative de leur état d’esprit: attendre pour eux, c’est tuer le temps… quand on sait que le temps dans la plupart des traditions représente le divin, on peut s’interroger sur le devenir d’une civilisation qui cherche à tuer le temps. A l’heure où l’info circule plus vite que la lumière, l’humain malgré cela ne s’est jamais autant senti désorienté, perdu et seul…

Casser les vieux schémas pour transformer notre futur.

A moins de cela, le vieux se renouvellera incessamment comme les vagues de l’océan viennent sans cesse heurter le rivage.

Eternels…nous sommes.

Des âmes, étincelle d’amour, perdu au milieu de nos conditionnements, se cognant comme des aveugles au conditionnement de l’autre, sans pouvoir se reconnaitre dans ce que nous avons de commun: l’amour, et nous le cherchons à travers son reflet: le sexe, la dépendance affective, l’attachement, alors que pour être véritable il ne peut être que service, dévotion, désintéressé en tous cas.

Utopique??? Vos expériences défilés à mes yeux depuis des années me disent le contraire chaque jour et derrière chaque peine que je rencontre, chaque vie que je regarde comme un écran qui s’ouvre sur un espace de vie, je constate la même amertume, le même désespoir, la même souffrance et les mêmes attentes, la même quête:

Nous portons en chacun de nous un sentiment d’éternité. (D’où vient alors que nous voulons sans cesse faire durer ce qui est bon, rester longtemps, bâtir, construire?), un sentiment de joie première (les enfants eux qui ne sont pas encore éteint le manifeste très librement), et un sentiment de connaitre instinctivement les choses sans même savoir pourquoi. Notre intuition porte tout cela d’instinct et c’est cet instinct premier qu’il nous faut retrouver. Faire appel à un voyant ou medium est comme vouloir monter sur les épaules de quelqu’un d’autre pour marcher.

A quand marcher tout seul???

Le signe d’un bon medium est qu’il est le haut parleur de votre intuition: il dit tout haut ce que vous ressentez au fond de vous.

Comprendre ce qu’est la voyance, c’est comprendre tout ceci. Consulter en ayant conscience de tout cela rendra nos échanges beaucoup profond, vos questions beaucoup plus pertinentes et mes réponses, comme votre état d’esprit sera plus ouvert, seront plus complètes. Plus il y a de conscience, plus il y a de richesse, même au milieu de nos souffrances, nous pouvons nous éveiller. Nos souffrance sont là pour ça. nous ouvrir à nous même et à une vision plus juste de nous et de l’autre, que ce soit dans une relation sentimentale, professionnelle, amicale ou parentale.

Quand Noël approche, vient aussi avec lui son cortège de tensions familiales inévitables. Une année se termine et une autre commence. Au creux de l’hiver, à la jonction de la nuit et de la lumière, ce solstice nous invite à nous retrouver et à faire le point. Mener le bilan de cette année pour mieux rebondir sur l’autre.

Au printemps la vie nous appelle à réveiller en nous ce qui a bien du mal à éclore. Notre chenille qui refuse encore obstinément de devenir papillon…

Je me ferais un plaisir de répondre à vos questions encore mieux si vous comprenez d’autant mieux ce qu’est la voyance par ces quelques lignes.

Au plaisir de vous entendre,

Claire MAZAL

 

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