05 49 33 30 43
Claire Mazal Voyance

Consulter un Medium pour la quête du Bonheur?
Le vrai but de l’existence…

 Autrefois, devant une situation difficile ou un problème important à résoudre,le réflexe était de se confier à un homme de foi, qu’il soit prêtre, lama, rabbin,imam ou brahmana. 

 Aujourd’hui, en Occident, ce réflexe tend à être remplacé par l’habitude de plus en plus démocratique de prendre son téléphone pour consulter un voyant ou un medium et lui poser nos questions qui tournent souvent autour de notre vie sentimentale ou professionnelle, autour de situations et de personnes auxquelles nous sommes très attachées qui loin de nous satisfaire, nous font au contraire souffrir.

Mais nous posons nous en fait les bonnes questions?

Savons nous quel est notre véritable intérêt dans l’existence? Je me souviens qu’à 11 ans, au milieu des dessins et des posters épinglés au mur, j’avais écrit sur les murs de ma chambre : 


Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ?

Questions longtemps sans réponse malgré le milieu universitaire et artistique
dans lequel j’étais éduquée depuis mon enfance. Ceci ne rentre pas en effet dans les programmes des universités occidentales.
                                              


A 14 ans une cocotte minute m’explose à la figure provoquant de graves brûlures au 2ème et 3ème degré sur la poitrine, le ventre et le bras droit. Sous le choc, je suis sortie de mon corps et me suis retrouvée collée au plafond. Je voyais mon enveloppe corporelle couchée au sol.
Je me souviens avoir pensé : tiens je me vois ! Je ne souffrais pas du tout, je flottais juste au plafond. Puis je me suis retrouvée à nouveau dans mon corps, à la racine de la colonne vertébrale, peu à peu je suis remontée le long de ma colonne et j’ai réintégré ce qu’on appelle une conscience « normale » (la question du normal, anormal, paranormal étant devenu du coup très relative) ; pendant tout ce temps je me suis entendue crier, plutôt j’étais ce cri.

  La douleur n’est devenue perceptible qu’en réintégrant mon cerveau.En sortant de l’hôpital, alors que des greffes étaient prévues, j’eus la chance de rencontrer une dame qui enlevait le Feu . Elle a fait une prière, un signe avec son pouce et m’a dit : Oh tu dois avoir un don ! Puis elle a posé ses mains au-dessus des plaies ouvertes et devant les yeux ébahis de ma mère très cartésienne qui, comme Saint Thomas,doutait de tout, une peau très fine s’est reformée.
Elle est revenue tous les jours pendant une semaine et grâce à ses bons soins, j’ai évité de perdrequelques centimètres de la peau du derrière pour la recoller ailleurs ! Les médecins n’y ont rien compris. Tout ça me paraissait pourtant normal et la vie a repris son cours jusqu’à en oublier même cet incident.

C’est à 17 ans, l’année du bac, suite à la lecture du « Troisième il » de Lopsang Rampa que je me suis souvenue d’avoir eu, moi aussi, une expérience de décorporation. Les sujets ésotériques me passionnaient, notamment « Autobiographie d’un yogi » de Swami Yogananda que je dévorais d’une seule traite le soir après mes cours. Puis les questions qui me turlupinaient à 11 ans sont devenues viscérales, mais avec la notion maintenant d’être une question de vie ou de mort. Je ne pouvais pas continuer à étudier ou vivre normalement tant que je n’aurais pas répondu à ces questions.

  Il est difficile d’expliquer l’intensité de cette quête, ni ce qu’elle a couté à l’époque de réflexions interrogatives de mes proches qui ne comprenaient pas mon urgence. Je me souviens de mon père, universitaire réputé, à qui j’expliquais mes préoccupations et qui me répondait : « Mais tu es trop jeune pour te poser ces questions ! » Malgré son savoir important et son expérience, il n’arrivait pas à comprendre la nature de mes questions et encore moins à y répondre.
Finalement, après sept ans de recherche acharnée via divers enseignements ésotériques, j’ai enfin trouvé dans le Bhakti Yoga – la voie dévotionnelle de l’Inde Ancienne – un trésor de sagesse et une pratique qui continue de me nourrir et de m’inspirer chaque jour. Ces écrits sont si vastes qu’il faudrait plus d’une vie pour les parcourir et surtout les assimiler. C’est comme croquer dans un sucre ou un gâteau : chaque bouchée, même singulière, est toujours sucrée…

Plus le temps passe, plus il me devient impératif de partager d’une manière ou d’une autre, au fil de mes lectures et de mes réflexions, ce regard que l’Inde ancienne pose sur la société, regard antique et pourtant si moderne. Cette vision est fondamentale dans mon activité de médium et, de même que je ne comprends bien le présent de mes consultants qu’en élucidant petit à petit leur passé, de même, en apprenant des cultures anciennes qui ont été fondamentales pour l’évolution de l’humanité, mon regard sur la société d’aujourd’hui s’en trouve élargi.

J’ai toujours pensé qu’un vrai médium est forcément aussi sociologue, philosophe, médecin de l’âme surtout. C’est juste notre manie actuelle de tout diviser qui empêche ces mots d’être compris ensemble. Il faut un diplôme pour chaque « matière », mais la vie ne donne pas de diplôme,comme elle ne sépare rien. Elle existe parce qu’elle reste UNI.

Aujourd’hui si vous avez mal à un oeil à cause de vos sinus, vous êtes obligé de consulter (et de payer !) deux « spécialistes » ; le corps est découpé en petits morceaux que chacun regarde séparément à la lorgnette. Qui est capable de soigner le, et surtout LES corps et l’être humain dans sa globalité ? C’est à dire ce qu’il est réellement : une âme spirituelle dans un corps mental, émotionnel et physique ? Nos anciens avaient un sens beaucoup plus holistique ce sujet et leur savoir est très précieux. Nous avons beaucoup à apprendre de la pensée et de la culture orientale en particulier. Peu d’ouvrages en effet traitent de ces
questions essentielles :


Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ?


et qui sont pourtant sous-jacentes aux questions posées par ceux qui consultent un médium.

Le Srimad Bhagavatam, ouvrage védique connu également en tant que Bhagavat Purana, est une mine d’or pour toutes ces questions. Veda signifie « connaissance » en sanskrit et nous devons à 

  A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada

 

 l’inestimable contribution d’avoir, à un âge avancé, traduit et   commenté l’essentiel de cette sagesse. Il y a des êtres que l’on rencontre par leurs écrits et qui vous marque à jamais.

  Bhaktivedanta Swami Prabhupada est de ceux là et je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui si je n’avais rencontré cette pensée via ses ouvrages qui sont un apport inestimable au monde occidental moderne. Sans lui cette culture totalement méconnue auparavant n’aurait pas pu pénétrer en occident.
Je remercie profondément cet être extra-ordinaire d’avoir à l’âge de 70 ans traversé la mer au péril de sa vie, pour venir en territoire inconnue distribuer à des étranger et ignorants comme nous, ce savoir et cette culture. Je lui rends ici mon hommage très respectueux car du fin fond de l’Inde ancienne (5 000 ans) jusqu’à mon bureau, le pas est géant et grandiose, et venir nous expliquer cet autre monde n’a été possible que par une expertise et un dévouement hors du commun.

Depuis maintenant plus de 20 ans (il a quitté ce monde en 1977 – je n’avais que 12 ans… et n’ai rencontré ses ouvrages qu’à 24) un dialogue intérieur s’est établi avec lui, qui m’inspire et m’éclaire dans ma vie personnelle et pour mes consultations. C’est mon canal et ma référence et j’espère vous en faire partager, un peu et à ma mesure, les fruits.

Voici donc un petit passage SB 7-18:

 

« les animaux et les hommes sans intelligence sont appelés vimudha ou ignorant, confus, alors qu’une personne éduquée est appelée vidvan. Un vrai vidvan est quelqu’un qui essaye de comprendre quelle est sa position dans ce monde matériel et pourquoi il souffre ».

  Puissiez-vous tous devenir, par vos questions, de vrais vidvan et vous enquérir du véritable but de votre existence car au-delà des douleurs sentimentales ou de l’insécurité professionnelles qui sont inhérentes à ce monde et donc inévitables, se cache une souffrance fondamentale :
celle de ne pas savoir qui nous sommes. Comment peut-on vivre sereinement sans le savoir ?

La quête du bonheur, celui que tout le monde recherche et celui que tout le monde nous promet, est à ce prix…

  Socrate ne disait-il pas:

       « Connais-toi toi même et tu connaîtras l’univers… » ?

  Cette compréhension de la vie et de l’être humain nourrit ma voyance depuis maintenant plus de 25 ans.

A tres bientôt pour une consultation éclairée…

                                           Claire MAZAL (Kalakanthi dd)

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *